La violence banale, sourde, diffuse, ordinaire, prend de l’amplitude au fil des jours, jusqu’au clap de rupture, sec et rasant, éclaboussant de douleur.
Les alertes hiérarchiques, internes, externes.. sont restées lettres mortes.
C’est dans ce contexte jouissif de toute puissance que le 24/11/2022, après des mois de dénigrement verbal, dévalorisation de glissement de tâche en restriction d’accès aux outils.. je me suis retrouvée seule, placardisée, dénigrée, une carrière pulvérisée.
La violence a fait irruption dans mon bureau, m’accusant de faits passibles de fautes, devant mes collègues.
Je n’ai pas eu la répartie pour me défendre, je suis partie en pleurs… J’ai été accusée d’abandon de poste.
Avant de partir… ces quelques mots, lancés que je n’ai pas compris immédiatement… « Et si vous portez plainte contre moi pour harcèlement, je vous attaque en diffamation, je ferais de votre vie un enfer ».
Effectivement,
Ma vie est un enfer